Archives pour la catégorie Nos interventions en 2019

Conseil de la Métropole du 16 décembre 2019

🏛Au Conseil de la Métropole de Lyon du 16 Décembre 2019 :

➡ Boulevard périphérique nord de Lyon (BPNL) en lien avec l’Anneau des Sciences
➡ L’expérimentation sur les axes M6/M7
➡ Le Débat d’Orientations Budgétaires 2020 DOB
➡ Le rapport Développement Durable de la Métropole de Lyon 2019
➡ Le Plan Climat Air Énergie Territorial PCAET
➡ Lyon 3ème avec le secteur Ballanche / Péri

Toutes nos interventions seront portées par notre intergroupe composé de Lyon avec AGIR – La droite constructive, Métropole et Territoires et Avenir Métropole.

Le Boulevard périphérique Nord de Lyon et l’Anneau des Sciences – Emmanuel Hamelin

« J’entends les arguments des opposants à l’anneau des sciences. A peu de chose près, ce sont les mêmes que l’on entendait lors du débat sur TEO il y a plus de 20 ans. Aujourd’hui, qui peut dire que cette partie du contournement de Lyon n’a pas eu d’effet sur le développement économique, sur la réduction des bouchons dans Lyon et la baisse évidente de la pollution ? »

Emmanuel Hamelin

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Déclassement M6 / M7 – Fouziya Bouzerda

« Encourager les automobilistes à partager leur véhicule, mais surtout à le délaisser pour privilégier les transports en commun, c’est là que réside tout l’enjeu de la transformation de cette portion autoroutière en un boulevard urbain apaisé et multimodal. »

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Débat d’orientations budgétaires – Eric Fromain

Il faut plus d’ambition politique pour amplifier notre capacité à porter des projets d’investissement et mobiliser de manière importante mais responsable le levier de la dette pour mieux accompagner les communes dans l’investissement d’équipements mutualisés au regard de l’impact PLUH sur la densification et sur le renouvellement urbain.

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Le rapport Développement durable 2019 – Virginie Poulain

Il faut aller vers une économie où l’on se donne les moyens d’un développement équilibré. Où l’on s’adapte à notre temps en utilisant les nouvelles technologies disponibles pour limiter notre impact. En un mot, une économie durable en opposition à une écologie punitive.

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Le Plan Climat Air Energie Territorial – Patrick Véron

Un plan ambitieux qui vient certes définir la trajectoire à avoir en termes de transition écologique et énergétique. Mais qui vient surtout agréger autour de ce sujet, les idées de tous et les compétences de chacun.

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Travaux Lyon 3 – Moncey et Ballanche – Fouziya Bouzerda

La Promenade Moncey sera une diagonale d’unité, des Halles de Lyon Paul Bocuse jusqu’à la place Ballanche, et permettra de désenclaver la place Ballanche qui bénéficie d’une histoire forte mais d’une appropriation encore trop faible.

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Aménagements Lyon 3 – Moncey et Ballanche – Fouziya Bouzerda

Monsieur le Président, chers collègues,

Ce qui se joue ici avec ces 2 délibérations, c’est la nécessité de retrouver un peu d’apaisement en plein cœur de ville.

Avec la reconfiguration de la promenade Moncey, c’est la volonté de retrouver un cheminement apaisé et végétalisé.

Cette diagonale traverse des espaces publics peu articulés entre eux, avec des bâtis différents d’époques variées, et des points de rupture, comme le parking situé au 33 rue Moncey, et qui fait actuellement l’objet d’une transformation en jardin paysager.

C’est une rue qui traverse les temps et qui a aussi fait son temps.

Il faut donc accompagner son évolution pour qu’elle devienne une belle promenade qui redonne une place aux piétons et que les habitants puissent se l’approprier.

Cette diagonale d’unité, qui va des Halles de Lyon Paul Bocuse jusqu’à la place Ballanche, permettra également de désenclaver cette place qui bénéficie d’une histoire forte mais d’une appropriation encore trop faible.

Cachée derrière le CLIP, immeuble du quartier aussi emblématique que décrié, c’est un lieu qui mérite véritablement une vision transversale de nos politiques publiques: l’urbanisme et l’aménagement paysager, l’éclairage public, ou encore la sécurité avec la mise en place de vidéo-protection…

Mais ce ne sera pas suffisant sans une réelle appropriation pour accompagner de nouveaux usages du quartier.

Tout cela ne peut voir le jour que s’il y a un travail global sur les environs directs, notamment sur la place Gabriel Péri. Qui, il faut le dire, en concentrant petite délinquance et squat, aboutit à une situation inacceptable pour les riverains.

Les outils (comme la vidéo protection, la vidéo-verbalisation sur les axes routiers et un travail sur les espaces…) doivent être conjugués pour faire de ce point qui cristallise toutes les tensions, un lieu plus apaisé.

De nombreuses perspectives ont commencé à être esquissées, au-delà de ces deux rapports dont la vocation est de pouvoir maîtriser le foncier et esquisser un cheminement apaisé.

Fin août 2019, une immense fresque réalisée place Ballanche par Cédric Lascours alias Reso, inspirée de l’histoire et de la géométrie du quartier, a été inaugurée.

Ce quartier est à l’image de cette fresque :

  • fort en histoire (il abritait de nombreux résistants),
  • singulier (il est le seul à être de forme triangulaire dans tout Lyon),
  • empreint de dynamiques nouvelles.

Il nous revient de sécuriser tout cela, et de donner à l’ensemble du quartier de nouveaux usages tout en conservant son âme. C’est ce que notre intergroupe défend.

Je vous remercie.

Le Plan Climat Air Énergie Territorial – Patrick Véron

Monsieur le Président, Chers collègues,

La Métropole de Lyon a déjà permis de concevoir / de mettre en place différentes stratégies métropolitaines transversales dans le domaine de l’énergie avec le SDE, des déplacements avec le PDU, de la santé et de l’alimentation et c’est désormais le moment de voter notre Plan Climat Air Énergie Territorial 2030, le PCAET, qui est une version renforcée du PCET voté en 2012.

Un plan ambitieux qui vient certes définir la trajectoire à avoir en termes de transition écologique et énergétique.

Mais qui vient surtout agréger autour de ce sujet, les idées de tous et les compétences de chacun.

En effet, le PCAET a été construit à partir d’une démarche partenariale, qui a mis autour de la table :

– les Clubs d’entreprise,

– le SYTRAL,

– la CMA,

– les clusters,

– les fournisseurs d’énergie…

Toute une série de partenaires historiques et d’autres, nouveaux, dont l’activité présente un enjeu fort pour le climat qui se sont engagés sur leurs champs de compétences.

Et ça, à une époque où les annonces électoralistes fleurissent sur des sujets qui ne font pas partie des compétences des uns et des autres, c’est déjà une avancée… !

Fin novembre 2019, aux Subsistances, a été organisée pour la 6ème fois la conférence énergie climat afin de partager l’engagement commun à l’horizon 2030. Elle a rassemblé plus de 130 partenaires.

Elle a aussi rassemblé les citoyens qui étaient venus participer aux 9 ateliers climat censés faire remonter leurs idées pour « étoffer le Plan Climat ».

Dans la mesure où les 100 contributions citoyennes représentent quelques paragraphes vaguement disséminés dans les 150 pages du Programme, il est permis de se demander dans quelle mesure elles ont été utilisées.

Voici quelques extraits :

  1. « Cibler les actions de sensibilisation et d’accompagnement à la réduction et à la gestion des déchets »
  2. « Donner à voir tout ce qui se fait déjà »
  3. « Le changement passera par une évolution majeure des représentations cognitives et des conditionnements socio-professionnels »

Difficile de dire que ces « pistes d’actions censées enrichir le Plan » sont vraiment si concrètes, et sont vraiment si riches… Difficile aussi de voir dans ces affirmations assez générales, un matériau exploitable.

Par contre, le simple fait que les citoyens aient été invités avec l’ensemble des 130 partenaires aux Subsistances pour approuver le PCAET, montre bien l’une des forces de cette démarche : créer une communauté autour des différentes briques qui ont été fléchées.

Ainsi, après avoir été un agrégateur d’effort pour construire ce PCAET, la Métropole devra transformer l’essai en les faisant vivre dans le temps.

La dynamique est là, on le voit avec les différents scores que la Métropole a obtenus dans le cadre de l’obtention du label Cit’ergie (une démarche qualité permettant d’évaluer et de suivre les actions du PCAET) :

  • en 2014, elle obtient le score de 62%. Ce qui veut dire que sur l’ensemble des actions qu’il faudrait idéalement mettre en place, 62% ont été engagées
  • en 2019 (et ce taux a été validé en octobre 2019 par un audit), le score est de 67%.

5 petits pourcents d’actions engagées en plus, c’est suffisant pour montrer que la Métropole est dans une dynamique d’engagement sur le Plan Climat Air Énergie Territorial.

C’est pourquoi notre intergroupe s’engage également dans l’approbation de ce dernier.

Je vous remercie.

Rapport Développement durable – Virginie Poulain

Monsieur le Président, chers collègues,

Je souhaiterais tout d’abord saluer le travail réalisé par les services, dans l’élaboration de l’édition 2019 de ce rapport qui cible 2 questions :

– Comment le développement du territoire impacte-t-il l’environnement et les ressources et comment se situe-t-il au regard du développement humain ?

– dans quelle mesure le territoire est-il en capacité d’anticiper les évolutions liées aux transitions environnementales, sociales, économiques, démographiques ?

Je tiens à rappeler ici la définition du développement durable, donnée par l’ONU : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».

Cette définition du développement durable repose sur trois piliers :

  • écologique, certes,
  • mais également économique,
  • et social.

Car non, le développement durable ne se résume pas seulement à l’environnement.

Une autre définition[1] nous intéresse ici, car elle mobilise une notion-clé, celle de la croissance. Selon celle-ci, le développement durable serait : une « politique visant à conserver une croissance permanente tout en satisfaisant les rapports sociaux ainsi que l’environnement ».

Il est nécessaire d’allier environnement et croissance économique. Pour ne pas placer le volet environnemental au-dessus du volet humain, et inversement.

C’est ce que souligne ce rapport quand il prend en compte dans le développement durable, l’indice de développement humain local (IDHL) qui met en relief l’espérance de vie, l’accès à l’éducation et le niveau de richesse à une échelle fine du territoire.

Notons d’ailleurs que l’indice métropolitain (0,82) est supérieur à l’indice régional (078) et national (0,8).

Nous ne pouvons donc que nous féliciter des chiffres présentés dans ce rapport, qui montrent que nous sommes sur la bonne voie, celle d’une métropole :

attractive,

– tournée vers le développement durable,

– qui allie respect de l’environnement avec l’économie.

Et je souligne ici l’importance de l’économie. Une économie où l’on se donne les moyens d’un développement équilibré. Où l’on s’adapte à notre temps en utilisant les nouvelles technologies disponibles pour limiter notre impact.

En un mot, une économie durable en opposition à une écologie punitive.

C’est ce qu’illustre la dynamique entreprise sur notre territoire en ce qui concerne la mobilité. Car c’est parce que les volets environnementaux et sociétaux ont été pris en compte ensemble que l’on aboutit aujourd’hui à une autre place accordée à la voiture individuelle, et aux nouveaux services qui ont émergé.

Voici quelques chiffres qui viennent nuancer certains avis parfois alarmistes :

  • le taux de motorisation des ménages a diminué,
  • + 28% d’utilisateurs des nouveaux services d’autopartage depuis l’année dernière, comme Bluely qui a fêté son 10 000ème usager cet été et qui compte + de 100 stations.

Ou les services proposés par Lyon Parc Auto comme Citiz (on prend un véhicule et on le rend à la même station) et Yea (on prend un véhicule et on le rend où on veut), dont le taux de satisfaction est de 95%[2].

  • 2500 Vélo’v électriques vont être progressivement installés à partir de février 2020, permettant de nouveaux usages et donnant peut-être envie à de nouveaux utilisateurs d’utiliser un Vélo’v.

On le voit, le développement des mobilités durables implique une autre relation à la voiture, qui s’inscrit dans la « démotorisation », et plus généralement dans un bouquet de solutions alternatives de mobilité.

Contribuant ainsi à un vrai changement de comportement et, en un mot, à une mobilité choisie plutôt que subie.

En conclusion, il faut s’appuyer sur 3 piliers dans notre conception des politiques publiques et dans nos choix qui doivent intégrer cette notion de durabilité, si l’on veut éviter de créer un déséquilibre.

Et c’est bien là ce que notre intergroupe défend, pour que les générations futures puissent bénéficier d’un environnement agréable avec une économie viable mais également prospère.

Je vous remercie.


[2]  Enquête réalisée en mars 2019.

Débat d'orientations Budgétaires – Eric Fromain

Monsieur le Président, Chers collègues,

Le débat d’orientation budgétaire est une étape importante de la vie de notre collectivité. La vision des enjeux financiers de la métropole doit y être comme d’habitude exposée, mais ce temps en cette année particulière revêt à mes yeux une importance certaine. L’exercice du jour exigerait un effort particulier de clarté et de projection sur les années, du mandat à venir.

Le document fourni au titre du DOB est qualitatif et construit comme d’habitude mais mériterait plus de contenus consacrés au temps au-delà de 2020. L’essentiel des éléments porte sur le budget principal, je me concentrerai sur celui-ci.

La région lyonnaise continue sa trajectoire positive en terme économique au sein du pays, qui va également dans le bon sens en termes d’emploi et de croissance. Les mesures prises nationalement sont responsables et soutiennent la trajectoire positive en cours mais il reste beaucoup d’incertitudes, sociales (hier les gilets jaunes, aujourd’hui les retraites ou encore les hôpitaux), mais aussi internationales (conflits commerciaux, conflits non encore réglés dans les continents voisins). Le dynamisme propre de notre territoire couvre ces effets mais restons vigilants.

Notre collectivité peut agir à divers titres pour contribuer à répondre aux enjeux sociaux et soutenir l’économie locale qui reste aujourd’hui et encore plus demain le support des finances de la Métropole.

Nos finances sont soumises à la contractualisation, nous avons été à la hauteur du challenge, c’est bien.

Nous avons des marges de manœuvre, 50 millions d’euros à ajuster de quelques millions, c’est encore mieux.

Il faut nous projeter et prévoir comment agir avec cette marge, avec responsabilité évidemment mais aussi avec détermination et ambition. L‘un des axes est d’améliorer l’autofinancement, parfait. Il faudra réfléchir à ce que l’on fait de cet autofinancement.

Concernant les recettes, je ne m’étends pas sur les dotations de l’État, le gros de la tempête est passée, il reste encore des contraintes à venir liées à la péréquation. Cette péréquation pèsera sur les droits de mutation, dont la hausse tendancielle est incontestable et liée au dynamisme économique exposé dans les premières pages du rapport.

Défendons les intérêts de la Métropole dans cette affaire mais gardons en tête que nous contribuons parce que nous sommes dans une bonne situation.

En matière de recettes fiscales, à court terme en 2020, la situation se présente bien, parfait, les bases évoluent de manière régulière et le levier des bases fournit des moyens à la hauteur de nos enjeux (dépenses sociales, responsabilité en tant qu’employeur).

Cependant, nous savons que nous avons un an pour nous préparer à un nouveau chapitre de la refonte de la fiscalité locale. Une part de notre Taxe Foncière reviendrait aux communes. Pour avoir observé l’évolution de cette taxe pour sa part communale, je trouve que ce n’est pas une si mauvaise nouvelle…

Mais il conviendra de suivre de près le projet d’évolution des valeurs locatives qui va être la grande affaire du prochain mandat. L’impact chez nous existera c’est certain mais on peut espérer que l’effet masse du territoire métropolitain lissera des effets éventuels gagnants perdants sur notre part résiduelle.

Dans ce deal, pour compenser la fin de la Taxe d’Habitation, des parts de TVA nous reviendraient au titre de notre volet ex département mais aussi au titre de notre volet ex communauté urbaine.

Ainsi le changement de la fiscalité et la baisse des dotations de l’État, ne se traduiraient pas forcément par un risque/une baisse pour les finances locales, au regard de la part importante des parts de TVA qui nous reviendraient.

Dans cette hypothèse, nos ressources seraient directement indexées à la situation économique, et peut être aux enjeux locaux. Nous serons donc responsabilisés et nos actions en matière économiques notamment impacteront plus directement encore notre budget. Mais avec les responsabilités vont les risques et l’effort de prospective financière, avec des scenarios et des tests de sensibilité, va devenir encore plus crucial et devra trouver une place beaucoup plus importante que dans le DOB que nous avons en main aujourd’hui.

Pour cette thématique du futur au-delà de la dernière année du mandat, je souhaite évoquer à présent quelques chiffres en matière d’investissement.

La PPI est mise en œuvre à 2,3 milliards sur 3,5 programmés. C’est en soi un chiffre impressionnant. En tablant sur les annonces pour l’année prochaine, certainement peut-on s’imaginer un chiffre fin 2020 de 3 milliards environ.

Dans le même temps, nos conditions de financement s’améliorent, en interne via un autofinancement qui augmente et en externe via une dette gérée de manière active, qui intègre au fil du temps les gains issus des taux très bas du marché. A tel point que l’indicateur clé de nos finances, la capacité de désendettement en se situant à 3,6 ans, s’améliore encore, et reste très nettement en deçà du seuil réglementaire de 10 ans.

Que conclure de ces quelques chiffres ? La Métropole a les moyens de sa PPI, elle peut envisager d’amplifier le mouvement avec l’annonce d’un volume de 4,5 milliards, soit 200 millions de plus par an en moyenne.

J’attends en outre que l’ambition soit réalisable et non pas que notre capacité à réaliser soit mal ajustée. En effet, il serait dommage qu’au final nos marges soient consacrées seulement à une amélioration sans but des indicateurs de pilotage financier.

En conclusion, dans cette période électorale, la situation financière de la Métropole depuis de nombreuses années parait saine de manière durable. Il faut donc plus d’ambition politique pour amplifier notre capacité à porter des projets d’investissement et mobiliser de manière importante mais responsable le levier de la dette pour mieux accompagner les communes dans l’investissement d’équipements mutualisés au regard de l’impact PLUH sur la densification et sur le renouvellement urbain (npnru).

Il est nécessaire que cette ambition se traduise par des investissements conséquents:

–        en matière de mobilité pour mieux accompagner le plan d’investissement des Transports en commun de la Métropole,

–        En matière de foncier également pour s’assurer dès à présent la maitrise de ce premier et ainsi anticiper l’envolée des prix des terrains. Cela se traduit par de l’anticipation dans la réservation d’emprises d’infrastructures afin d’assurer à terme des logements avec des tarifs raisonnables.

Ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres, mais ce sont des domaines qui doivent figurer parmi nos priorités, car il vaut mieux au final prévoir des projets d’envergures, structurants et ambitieux avec des moyens à la hauteur dès le début, plutôt que de se retrouver avec une marge importante en fin de mandat, des marges qui seront redistribués arbitrairement pour combler les manques ici et là d’un manque de vision ou d’ambition.

S’il y a bien une ambition politique que nous devons avoir pour l’avenir de nos territoires, c’est celle-ci.

Je vous remercie.