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Conseil de la Métropole du 29 janvier 2020

🏛 Au Conseil de la Métropole de Lyon du 29 janvier 2020, dernier conseil du mandat :
➡ La gouvernance du Port de Lyon
➡ L’extension de l’Institut Paul Bocuse
➡ La réforme de la tarification et contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens CPOM type pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile SAAD tarifés
➡ Le projet de renouvellement urbain du quartier Minguettes-Clochettes
➡ L’aménagement des voies desserte du Vallon des hôpitaux et de la ligne de métro B

Toutes nos interventions seront portées par notre intergroupe composé de Lyon avec AGIR – La droite constructive & apparentés, Métropole et Territoires et Avenir Métropole.

Le Port de Lyon – Nathalie Frier

Le Port de Lyon est un nœud de communication :
Fret + Transports en commun + Transport fluvial + Infrastructures routières
➡Nous devons réfléchir ensemble – l’Etat, VNF – Voies navigables de France, la CNR, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Métropole de Lyon, la commune de Saint-Fons – à l’évolution de cette plateforme multimodale pour l’adapter aux dynamiques futures, notamment à la diversification des modes de transport.

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L’extension de l’Institut Paul Bocuse – Fouziya Bouzerda

La gastronomie à Lyon, c’est une affaire de passion et de savoir-faire qui font rayonner notre territoire ➡@Institut Vatel, Bourses Jacotte Brazier, Cité de la gastronomie, HallesPaulBocuse…

La transmission des savoir-faire est essentielle, il faut soutenir les initiatives comme l’Institut Paul Bocuse qui fédère professionnels et élèves dans des logiques d’excellence.

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La réforme de tarification des Services d’Aides à domicile – Thierry Pouzol

Les Services d’aide à domicile sont maintenant soumis à un taux unique, et un contrat encadrant les objectifs à atteindre. Empêchant ainsi les Services d’aide à domicile (SAAD) d’être soutenus financièrement sur un projet spécifique

Il faudrait + de souplesse pour leur permettre de répondre aux grands enjeux du métier, comme le turn-over et la difficulté de recruter.

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Renouvellement du quartier des Clochettes, Saint-Fons – Nathalie Frier

Ce projet a été fait pour les habitants, et avec eux. La concertation permet de faire ressortir la nécessité d’améliorer : la mobilité, la pacification du boulevard Yves Farge, l’habitat, la voirie, le commerce et l’environnement.

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Le Vallon des Hôpitaux, Saint-Genis Laval – Roland Crimier

Le Vallon des Hôpitaux à St-Genis Laval, c’est :

un quartier durable pour les habitants

➡ un grand parc paysager de + de 20  ha, avec des liaisons piétonnes et cyclables pour relier entre eux les différents quartiers et mettre en réseau les espaces verts

➡un futur pôle multimodal avec des orientations développement durable et transition énergétique

Tout cela, en concertation avec les HCL, le SYTRAL, la @Métropole.

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Extension de l'Institut Paul Bocuse – Fouziya Bouzerda

Monsieur le Président, chers collègues,

La gastronomie est une histoire de passion pour notre territoire qui
brille de plus en plus avec la reconnaissance des savoir-faire de nos
chefs comme Davy Tissot, dont le restaurant Saisons se voit décerner
une étoile par le Guide Michelin.

Une grande première pour un restaurant d’application, la
consécration pour les équipes de cet établissement qui sont ni plus ni
moins les élèves de l’institut Bocuse. Un institut porté par
l’inoubliable Monsieur Paul qui gardera pour toujours 3 étoiles dans
nos coeurs.

La récompense décernée à ce restaurant en particulier et ce rapport
sont étroitement liés, ils se rejoignent sur deux enjeux :

1)Ce sont nos étoiles, nos savoir-faire, qui font rayonner notre
territoire au-delà des frontières,

2)Ces savoir-faire sont précieux, la reconnaissance de l’excellence se
travaille dans le temps. La transmission des savoir-faire est donc
essentielle.

Nos écoles sont mondialement reconnues pour ce savoir-faire et cette
excellence et nos chefs et ses élèves sont nos meilleurs
ambassadeurs :

  • Le Groupe lyonnais Vatel, dont la 1ère école est créée à Lyon en
    1984, est le 1er groupe mondial de l’enseignement du
    management de l’hôtellerie-tourisme et a remporté le titre de
    «Meilleure École Hôtelière» lors des 17e Worldwide Hospitality
    Awards, parmi plus de 42 établissements internationaux prestigieux.
  • L’Institut Paul Bocuse a également intégré ces enjeux. Cette école
    de cuisine et de management dans les métiers de l’hôtellerie restauration, est l’une des dix meilleures écoles de sa catégorie au
    monde1, et nous pouvons en être fiers.

Mais aujourd’hui, son potentiel de développement pourrait être
freiné par la saturation de ses infrastructures. Il s’agit donc de
soutenir cette école qui représente une part importante de l’ADN de
notre territoire, et qui contribue au rayonnement international de ce
dernier.

C’est sur cette double échelle que l’Institut Paul Bocuse se situe :

  • l’échelle internationale, d’une part, avec cette transmission de
    savoir-faire auprès d’étudiants étrangers qui deviendront ensuite les
    ambassadeurs de nos savoir-faire à travers le monde.
  • et locale, ensuite, en témoigne notre écosystème si emblématique.
    Nous avons en effet un écosystème dynamique et solide qui soutient
    cette filière, permet son développement, la reconnaissance et la
    valorisation des métiers représentatifs de l’univers gastronomique
    dont nous sommes si fiers à Lyon.

Comme en témoignent : la récente inauguration de la Cité de la Gastronomie (octobre), la renommée de l’Institut Vatel qui forme les cadres dirigeants dans l’Hôtellerie et le Tourisme, les bourses de Jacotte Brazier, décernées chaque année à des jeunes filles apprenties cuisinières, leur permettant de régler une partie de leur scolarité, d’acquérir du matériel et d’être suivies…

Les Halles Paul Bocuse, un vrai passage obligé à Lyon fédérant tout
ce qu’il y a de plus qualitatif en termes de produits,La Cérémonie des Trophées de la Gastronomie, (organisée fin 2019
par le Progrès) récompensant des cuisiniers, des pâtissiers, des
vignerons, des sommeliers pour leur savoir-faire,

=> Force est de constater que l’excellence en matière de
restauration et de métiers de bouche artisanaux, est un marqueur
fort de notre territoire.

Il faut donc que nous continuions d’apporter notre soutien aux
éléments qui constituent cet écosystème, pour que les vitrines de
nos artisans de bouche et de nos restaurateurs, continuent d’être
celles de l’excellence.

Notre intergroupe votera favorablement cette délibération qui
s’inscrit à la fois dans des logiques d’attractivité mondiale, et de
promotion des savoir-faire locaux.

Je vous remercie.

Vallon des Hôpitaux – Roland Crimier

Monsieur le Président, chers collègues,

Nous connaissons tous ce refrain : Paroles, paroles, paroles…

Aujourd’hui, cette chanson de Dalida résonne plus que jamais en moi, quand j’entends la position de certains et certaines, sur le projet de Vallon des Hôpitaux.

En effet, il semble bien qu’il y ait un décalage fort entre les convictions de certains élus à un instant T, et leurs discours quelques mois plus tard aujourd’hui, comme par hasard en pleine période électorale, une période où tous les moyens sont bons pour briller, comme celui de chanter ou de changer subitement de position et d’avis, telle une girouette en pleine tempête.

Alors même si vous ne doutez pas de mes qualités de chanteur, je m’arrêterai à ce refrain qui reflète très bien la situation que je viens d’évoquer: Paroles, paroles, paroles…

Sur une note plus sérieuse, à l’origine, le projet de Vallon des Hôpitaux repose sur le constat qu’il faut développer cette réserve foncière aux portes de l’agglomération lyonnaise, n’accueillant à la base que des patients ou de personnel soignant des Hospices Civils de Lyon (HCL), circulant en voiture ou en transport en commun.

L’objectif inhérent au projet est donc de faire de ce site, essentiellement et historiquement tourné vers la fonction hospitalière, un lieu de vie alliant habitat, espaces naturels, infrastructures pour tous modes de déplacements bus, covoiturage, avec de vrais espaces qualitatifs dédiés aux modes doux et aux piétons.

Suite aux échanges, à la période de concertation et aux différentes sessions de travail entre élus et avec les partenaires, nous aboutissons aux points suivants :

  • la création d’un quartier durable pour la Métropole, pour les habitants, où les espaces boisés sont préservés de même que la mémoire des lieux pour Saint Eugénie.
  • avec la création d’un grand parc paysager métropolitain – ouvert à tous – de plus de 20 hectares, aux confins des 3 communes Saint-Genis Laval Oullins et Pierre Bénite
  • avec des liaisons piétonnes et cyclables pour relier entre eux les différents quartiers et mettre en réseau les espaces verts.
  • Un accompagnement pragmatique, qui a été fait pas à pas avec l’ensemble des services, du SYTRAL des HCL, et avec la Métropole, dans un vrai projet partenarial,
  • Un futur pôle multimodal avec des orientations développement durable et transition énergétique extrêmement marquées,

Tout cela, porté par un soutien constant de la part du Conseil Métropolitain, et un vote à l’unanimité du Conseil municipal de Saint-Genis Laval.

Mais depuis quelques temps, étrangement à quelques semaines des élections municipales et métropolitaines, des prises de position marquées émergent contre certains points de ce projet de Vallon des Hôpitaux pourtant unanimement voté.

Ces voix s’élèvent notamment contre un point : l’avenue Gadagne.

Cette voie structurante, située entre l’avenue Georges Clémenceau et le futur Pôle Multimodal, inscrite sur le PLU-H depuis des décennies, a été pensée pour aujourd’hui :

  • favoriser le développement urbain du cœur du vallon,
  • développer une trame d’espaces publics de grande qualité paysagère,
  • et maîtriser les flux de circulation pour accéder au parking Pôle Multimodal en Transport en commun, en covoiturage etc.

Elle a d’emblée été imaginée dans une logique de développement des mobilités douces et d’espaces afin de soulager le centre-ville, marqué par la circulation de transit et redonner de la place aux modes doux e apaiser le centre bourg.

Cette voie a toujours fait l’objet d’un accord unanime – comme le PLU-H voté récemment- au sein du Conseil Municipal. Cela n’avait suscité aucun commentaire et était même attendu favorablement.

Mais maintenant, le vent électoral souffle et amène certains d’entre nous à employer d’autres mots, encore des mots, toujours des mots

Il s’agit donc aujourd’hui d’être clair :

  • Une partie de l’avenue de Gadagne a été réalisée. Au-delà des caricatures qui ont pu être faites, cette avenue prend aujourd’hui la forme d’une rue à 2 voies largement plantées par la Métropole d’ailleurs, avec des trottoirs conséquents et une piste cyclable sur toute la longueur.
  • La ville de Saint Genis Laval a toujours été engagée sur les déplacements en modes doux en passant de 0 km de pistes et cheminements doux, à plus de 20 km aujourd’hui.

Aussi, c’est avec constance que nous nous positionnons en faveur de ce quartier:

  • Un quartier où les déplacements durables et les modes doux ont pris une large place dès le départ.
  • Un quartier où nous avons insisté au cours des débats pour que les transports en commun et la transition énergétique soient des composantes essentielles de ce projet, avec une vraie colonne vertébrale qu’est le prolongement de la ligne de métro B, avec un nouveau terminus.
  • Et enfin, un quartier où nous continuerons d’insister sur l’un des intérêts du Vallon des Hôpitaux: celui de constituer un territoire d’expérimentation, sur la ville intelligente, sur la transition écologique et sur le développement des sciences du vivant.

Aussi, notre intergroupe maintient son cap, s’oppose aux « paroles semées au vent » et votera favorablement cette délibération.


Je vous remercie.

Port de Lyon – Nathalie Frier

Monsieur le Président, chers collègues,

Le « port de mer lyonnais », selon l’expression d’Édouard Herriot, est un brillant octogénaire, bien reconnu et installé au bord du Rhône. Nous devons néanmoins réfléchir à son évolution, sur plusieurs années pour nous adapter aux évolutions du monde.

Une telle plateforme multimodale est une richesse pour notre agglomération : l’utilisation du fleuve est un atout du territoire depuis l’Antiquité, à l’heure où nous devons diversifier les modes de transports, en particulier pour les marchandises, nous devons nous appuyer sur ce port.

Réfléchir à 2030 et 2050, c’est voir loin, mais c’est déjà en partie demain.

L’action publique ne peut se limiter à un horizon de quelques mois. Nous devons toujours regarder loin devant, sans oublier le quotidien, et porter sur ces sujets stratégiques une vision qui ne varie pas selon des visées arbitraires.

Une Métropole comme la nôtre peut-elle se passer d’un port important ? Je ne crois pas.

La place du port est-elle en cœur d’agglomération ? Certains s’interrogent, les questions se posent, mais nous devons y répondre ensemble et comprendre qu’il n’y a pas de réponse évidente.

Les objectifs de la charte nous renvoient bien sûr à la nécessité d’une logique plus durable, mais aussi à l’indispensable modernisation de l’outil portuaire, dans le domaine de la logistique notamment, qui connait de grands bouleversements. L’arrivée de l’hôtel de Logistique Urbaine (HLU) sera déjà un élément phare de cette évolution.

Des questions se posent aussi sur la place du port au milieu d’un nœud de communication, que ce soit pour le fret, les transports en commun, le fluvial, les infrastructures routières qui sont bien nécessaires aussi. Pour faire passer certaines lignes de transports comme pour faire l’Anneau des Sciences aussi, le port doit être pris en considération. La mise en cohérence nécessite de réunir tous les acteurs.

Avoir une charte de gouvernance, c’est savoir où et comment se poser les questions.

Ce projet rassemble des collectivités de différents niveaux, de différentes strates, l’État et ses opérateurs.

Il est vrai qu’une ville comme Saint-Fons peut faire figure de petit poucet dans cette liste. Pour autant, il est important que nous y soyons associés eu égard à l’emprise que ce port représente pour notre commune.

Trop souvent, l’impression donnée par les grosses structures, les gros équipements, c’est qu’ils ignorent un peu le territoire qui les entoure. Être associé à cette démarche est un premier pas intéressant.

Vous l’aurez compris, notre groupe est favorable à ce rapport. J’aurai l’honneur de proposer au dernier conseil municipal de Saint-Fons d’approuver également cette charte.

Cette charte, qui nous est proposée par le Préfet de Région, est aussi l’occasion de redire qu’elle peut être notre vision du travail dans une Métropole efficace.

En effet, le partenariat qui est au centre de cette démarche devra rester au cœur de notre travail métropolitain. Nous avons toujours eu à cœur dans la gouvernance de nos politiques métropolitaines, de garder cette logique du travail en commun, dépassant les oppositions, les clivages et les crispations. C’est ce qui nous a fait avancer.

Si nous voulons tous faire respirer notre territoire métropolitain, il nous faut garder ensemble, pour ses habitants, ce temps d’avance / cette avance que nous avons su bâtir par rapport à d’autres.

Cette charte partenariale en est un exemple.


Je vous remercie.

Services d'aides à domicile – Thierry Pouzol

Monsieur le Président, chers collègues,

Avec cette délibération et la rédaction des Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens (CPOM), nous arrivons au terme d’un long processus d’échanges et de travail autour de la question de l’accompagnement des Services d’Aides et d’Accompagnement à Domicile, autrement dit les SAAD.

Ces contrats représentent une nécessaire avancée pour pouvoir :

  • préserver l’activité de ces services,
  • leur donner une visibilité sur le long terme,
  • et répondre aussi, bien sûr, à une politique d’accompagnement social pour des personnes en situation de handicap ou très fragilisées sur tout le territoire.

Comme précisé dans la délibération, il y a 13 SAAD tarifés sur 170 SAAD autorisés en service prestataire sur le territoire de la Métropole. A eux seuls (je parle des 13 services), ils réalisent 31% de l’activité prestataire de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou APA, de la Prestation de Compensation du Handicap ou PCH et de l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées ou ASPA … sur le territoire de la Métropole.

Ce sont bien de réels partenaires de nos politiques sociales.

Aujourd’hui, revaloriser le taux horaire à 23€ est un signe fort, une nécessité pour ces associations qui aident au quotidien des personnes dépendantes et qui aideront demain :

  • les plus fragiles, au regard des nouveaux contours de la tarification : critère de l’ASPA
  • et parfois les plus éloignés géographiquement des structures : objectif de couvrir les zones dites « blanches ».

En tant qu’élu métropolitain qui n’a cessé de défendre cette cause et, en tant que président de l’AIAD Saône Mont d’Or, j’exprime ma satisfaction, cela devrait nous permettre de passer une année 2020 plus sereine….

En tout cas, cela doit nous permettre de retrouver l’équilibre sur notre activité tarifée, alors que jusque-là des subventions communales compensaient un déficit chronique.

Cela était nécessaire, j’ai eu l’occasion de le rappeler à plusieurs reprises dans cet hémicycle.

Toutefois, car il y a un « toutefois », si nous pouvons nous satisfaire de cette situation à l’instant T, nous devons demeurer attentif car, nous le savons, les courbes du vieillissement sont celles que nous connaissons et nous aurons toujours plus de personnes à accompagner et d’aidants, dans les prochaines années…

Et aujourd’hui certaines questions restent posées.

Ce Contrat met en place un taux unique, et se veut être un contrat individuel encadrant les objectifs à atteindre. Il est basé sur un diagnostic partagé, et sur les axes prioritaires de la Métropole. Mais chaque SAAD a des besoins et des moyens différents pour les atteindre

Ainsi, la tarification unique ne permet pas de soutenir financièrement un SAAD qui aurait une ambition particulière, un projet innovant lui permettant d’atteindre les objectifs fixés, mais nécessitant un appui financier. Un projet qu’il pourrait par exemple mutualiser, partager, et qui permettrait de garantir le service attendu, je m’explique…

Nous ne pouvons pas compter que sur les fonds de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie, car nous n’en maîtrisons ni les contours, ni les montants … et encore moins la pérennité…

Alors je m’interroge sur des évolutions possibles à ce sujet, et sur la façon dont nous pourrions encourager demain de tels projets…

Quels projets me direz-vous ?

Un des maux de nos organisations est, nous le savons, le recrutement de professionnels. Une pénurie de personnels qui nous empêche de réaliser nombre d’heures d’intervention, au grand dam des bénéficiaires. Nous pourrions attendre la revalorisation des salaires mais cela risque de prendre un peu de temps…

L’AIAD, que je représente et deux autres SAAD tarifés vont mettre en place sur 2020 des équipes dites autonomes pour exercer différemment, pour revaloriser les métiers, les rendre attractifs en leur redonnant du sens, en responsabilisant les équipes sur la prise en charge des bénéficiaires.
Cette forme de management semble également plus adaptée aux nouvelles générations qui arrivent sur le marché du travail.

Ce projet aura :

– des incidences budgétaires,

– un nombre d’heures « improductives » (entre guillemets) plus importantes

– mais pour une meilleure qualité de service, un absentéisme et un turn over réduits, une meilleure qualité de vie au travail …

Donc… une attractivité donnée à ses métiers en tension, un de nos axes de réflexion. Au bout du bout, l’objectif est de pouvoir continuer à répondre aux besoins de nos populations en ayant attiré de nouveaux profils.

C’est un exemple, d’autres doivent exister sur notre Métropole toujours innovante, mais il mérite d’être regardé de près et sans doute accompagné par la Métropole car il pourrait, entre autres dispositions, nous permettre de répondre plus avant à nos difficultés.

Un nouveau chapitre de cette histoire reste à écrire au prochain mandat !

Merci de votre attention.